Vivre en ville


COMMUNIQUÉ
Pour diffusion immédiate

 

Dépôt du rapport du groupe de réflexion sur les pesticides en milieu urbain
Vivre en Ville est favorable aux recommandations

Québec, le 27 mars 2002 - Vivre en Ville se réjouit des recommandations du rapport déposé aujourd’hui par le groupe de réflexion portant sur les pesticides en milieu urbain présidé par Monsieur Claude Cousineau, député de Bertrand. Dans son mémoire, réalisé conjointement avec le Conseil régional de l’environnement – région de la Capitale nationale, Vivre en Ville préconisait l’élimination des pesticides en milieu urbain. Le groupe de réflexion propose donc un cadre intégré qui reflète les préoccupations des milieux de l’environnement, de la santé publique et du monde municipal. « Nous ne pouvons que souligner l’excellent travail réalisé par le groupe Cousineau et la valeur ajoutée de leurs recommandations qui, souhaitons-le, trouveront écho dans les actions que posera le ministre » souligne M.Jérôme Vaillancourt, directeur général de Vivre en Ville.

Vivre en Ville considère que la stratégie intégrée proposée s’inscrit dans le courant de la gestion sensée qu’il préconise. Cette forme de gouvernance intègre dans ses décisions le développement durable et la notion des coûts évités pour la collectivité. Ainsi, en matière d’utilisation des pesticides, les risques liés à la santé et à l’environnement sont anticipés mais on ne peut évaluer précisément l’ensemble des coûts cachés qu’ils impliquent notamment quant à la pollution des eaux et aux soins de santé à court et long terme. Le rapport Cousineau propose une gestion sensée et préventive dans l’intérêt collectif et son application constitue une opportunité pour le gouvernement du Québec car les retombées ne seront que positives. « Avec l’application par le ministre des recommandations du rapport, le Québec s’évitera bien des dépenses dans l’avenir, deviendra précurseur en amérique et ouvrira la voie à l’innovation et au développement d’une expertise québécoise dans le domaine des techniques alternatives à l’utilisation de pesticides » remarque M.Vaillancourt.

Enfin, il serait intéressant, selon Vivre en Ville, d’accélérer l’application de la recommandation portant sur le bannissement des pesticides des espaces verts publics et municipaux dans un horizon d’un an afin d’accentuer le rôle exemplaire des institutions publiques. De plus, Vivre en Ville rappelle qu’il serait opportun, en complément d’une campagne de sensibilisation nationale auprès de la population, que le gouvernement encourage et soutienne des campagnes locales ciblées en lien avec les municipalités et les organismes non gouvernementaux.

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source : Jérôme Vaillancourt
Directeur général
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